Kinshasa : comment le lingala et la rumba nomment la maîtresse et l'infidélité
À Kinshasa, le français local parle de « deuxième bureau » pour la maîtresse attitrée d'un homme marié, une réalité que des hommes assument parfois ouvertement malgré l'interdiction légale de la polygamie en RDC. La rumba, chantée en lingala, a fait de l'amour et de l'infidélité des thèmes majeurs, à documenter chanson par chanson.
Ce que couvrira l'article
- D'où vient le « deuxième bureau » kinois ?
- Quels mots lingala désignent l'amant et la maîtresse ?
- Comment la rumba parle-t-elle d'infidélité ?
- Pourquoi parle-t-on de polygamie de fait en RDC ?
- Ce vocabulaire est-il en train de changer ?
Questions fréquentes
- Le deuxième bureau est-il légal en RDC ?
- Que veut dire « bolingo » en lingala ?
- La rumba congolaise parle-t-elle d'adultère ?
- La polygamie est-elle interdite en RDC ?
Sources
- france24.com — https://www.france24.com/en/live-news/20220405-tied-in-knots-polygamy-persists-in-dr-congo-despite-ban
- dictionnairedesfrancophones.org — https://www.dictionnairedesfrancophones.org/form/deuxi%C3%A8me%20bureau
- genderindex.org — https://www.genderindex.org/wp-content/uploads/files/datasheets/2019/CD.pdf
Information générale, ce n'est pas un conseil juridique ni religieux.