Côte d'Ivoire
Côte d'Ivoire : ce que disent la loi, les religions, la langue et la société sur les relations hors mariage. 7 sujets sourcés (religions, droit, langue, société, culture).
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Les rubriques
Religions
Ce que disent les textes religieux et les Églises, les confréries ou les communautés du pays sur les relations hors mariage.
1 sujet →Droit
Ce que dit la loi du pays aujourd'hui, ce qu'elle disait hier, et les décisions de justice qui ont tout changé.
1 sujet →Langue
Les mots du pays pour dire la fornication, l'adultère ou l'infidélité, leur origine et leurs nuances.
2 sujets →Société
Mariage, union libre, naissances hors mariage : ce que disent les chiffres officiels et les débats publics.
1 sujet →Culture
Romans, films, théâtre et chansons du pays qui ont mis en scène la faute, la morale et la censure.
2 sujets →Religions
Droit
Langue
« Gaou » : le mot ivoirien de la naïveté amoureuse, de Magic System au dictionnaire
En nouchi, l'argot d'Abidjan, un « gaou » est une personne naïve, crédule, facile à tromper. Le mot a fait le tour de l'Afrique avec « Premier Gaou », succès de Magic System enregistré en 1999, qui traite avec humour d'un amour intéressé, celui d'une femme attirée par l'argent plus que par les sentiments.
Voir la fiche →Nouchi : comment l'argot d'Abidjan parle de séduction et de couple
Le nouchi, argot né à Abidjan dans les années 1970 parmi des jeunes des quartiers populaires, mêle français, dioula et autres langues ivoiriennes. Il a son propre vocabulaire de la séduction : une « go » désigne une jeune femme, un « gaou » un naïf. Popularisé par le zouglou, il a fait entrer des mots dans le Petit Larousse.
Voir la fiche →Société
Culture
« Aya de Yopougon » : grossesse hors mariage et mœurs d'Abidjan en BD
Aya de Yopougon, de Marguerite Abouet et Clément Oubrerie, suit trois amies d'un quartier populaire d'Abidjan à la fin des années 1970. Adjoua tombe enceinte hors mariage et attribue l'enfant au fils d'une famille riche, ce qui déclenche un mariage arrangé, puis annulé. Le premier tome a été primé à Angoulême en 2006.
Voir la fiche →« Les Soleils des indépendances » : mariage, stérilité et polygamie chez Kourouma
Dans ce roman d'Ahmadou Kourouma paru en 1968, Fama, prince malinké déchu après l'indépendance, vit avec Salimata, qui ne peut avoir d'enfant, puis avec Mariam, veuve de son cousin qu'il a héritée selon la coutume. À travers Salimata, excisée et violée dans sa jeunesse, le roman dénonce le sort fait aux femmes.
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